Pourquoi nous ne commençons jamais
par les jambes
Imaginez un embouteillage.
Si la sortie est bloquée, pousser les voitures ne sert à rien. Pour les jambes, c’est la même logique.
Avant de vouloir déplacer les liquides depuis les chevilles vers le haut, nous préparons d’abord les principales zones lymphatiques. Ensuite seulement, le travail progresse zone par zone.
Les gestes suivent le trajet naturel de la circulation lymphatique. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, la pression n’a pas besoin d’être forte. Le bon geste est précis, il s’adapte aux tissus.
Nous observons aussi leur mobilité et celle des fascias. Certaines zones sont simplement gonflées, d’autres sont plus tendues, plus denses ou moins mobiles. Cela change complètement la manière de travailler.
Ce n’est donc pas une question de force. C’est une question de lecture et de technique.
Réserver un soin